Des images et des mots. Un « homme en larmes », « la deuxième victime », « sous pression », « par accident »… Trois mois après le meurtre en France d’Alexia Daval, son mari passe aux aveux. Depuis tout est entendu et vu sur les médias, du pire au … pire. Une fois de plus, le meurtre d’une femme, quelles qu’en soient les circonstances, est présenté comme un drame conjugual. Non, c’est un féminicide.

Source : Meurtre d’Alexia Daval : accident ou féminicide, les mots qui claquent dans les médias