Pour la 15ème année consécutive, l’ONU et des milliers de voix à travers le monde – notamment associatives et politiques – appellent à la tolérance zéro face aux mutilations sexuelles féminines (MSF) à l’occasion du 6 février.

Les mutilations sexuelles féminines (MSF) peuvent prendre différentes formes (scarification, excision du clitoris et des petites lèvres, suture des lèvres…), et sont motivées par des raisons non médicales (coutume, religion, pression sociale…) liées à une volonté de contrôler la sexualité des femmes. Selon la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence faite aux femmes et la violence domestique (dite Convention d’Istanbul), ratifiée par la France en 2014, aucune raison liée à « la culture, la coutume, la religion, la tradition ou le prétendu “honneur”» ne saurait justifier les mutilations sexuelles féminines, qui touchent selon l’ONU, 200 millions de femmes, de jeunes filles et d’enfants à travers le monde, en 2016.

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