Les délais de prescription de ces faits, pourtant dérogatoires lorsque la victime est un mineur, peuvent apparaître inadaptés lorsque le traumatisme subi se traduit par une amnésie dissociative, plaçant la victime dans l’impossibilité de dénoncer les faits subis pendant une période parfois très longue. […]

Source : Proposition de loi modifiant le délai de prescription de l’action publique des agressions sexuelles